Once upon a time… in Beyond

Zoomons à la rencontre de notre réalisateur interne, l’homme derrière la caméra, MÔSSIEUR vidéo, Quentin Beyondtino en personne… pour lui poser quelques questions, histoire de mieux comprendre ce département si précieux de la vidéo ! Silence, ça tourne, action !

Dis-nous, quel est ton rôle dans le département ?

Je suis le réalisateur et le directeur du département, en charge des concepts, des pitchs, de la gestion et de l’organisation. 

Et quel est le rôle du département, justement ?

Notre rôle est de prendre en charge la partie photo et vidéo de l’agence, principalement pour la publicité et le corporate. 

Aujourd’hui, tout le monde crée du contenu… comment on se démarque ici à Beyond ?

C’est vrai que c’est très compétitif, mais j’aime croire que c’est à travers notre approche authentique qu’on se démarque. On a aussi de bonnes idées qui sortent du lot, je pense. 

Et pourquoi un client devrait passer devant notre objectif plutôt que de filmer tout seul ?

Parce que c’est une expertise qui se travaille. Filmer et comprendre le langage visuel est un vrai métier et avoir un professionnel derrière la caméra fera toujours la différence. 

Recadrons un peu, quels sont les défis les plus fréquents dans ton métier ?

Je dirais que c’est de trouver la bonne idée, et surtout la bonne idée qui rentre dans un budget défini. 

Comment tu adaptes tes contenus aux différentes plateformes ?

J’adapte en faisant des cutdowns (versions plus courtes) ou des versions spéciales pour les réseaux. Le montage peut aussi être plus dynamique ou différent selon le média de diffusion. 

Est-ce qu’il y a quelque chose que les clients sous-estiment souvent dans la création de contenu ?

L’approche humaine qu’il faut avoir et le fait que les nouvelles générations ont l’œil pour ce qui semble faux ou mal fait. Ils ont grandi avec du contenu de qualité, donc attendent de la qualité. 

Sur le tournage, tu es plutôt “on improvise” ou “chaque plan est millimétré” ?

Un peu des deux ! Chaque plan est millimétré pour mieux improviser. Si on est organisé, on peut ensuite laisser libre cours à son imagination lors du tournage. 

Comment tu travailles avec une idée floue du client pour arriver à quelque chose dont tu es fier ?

En faisant des recherches et du benchmarking sur le client, son produit et son secteur d’activité. Je m’inspire de tout ce que je connais et j’essaie de voir ce qui « fit » le projet. Il est aussi important de toujours identifier le langage visuel qui correspond au projet. 

Justement, quel est le processus créatif pour passer d’un brief au produit fini ?

On commence par le brainstorming et un benchmark : références fixes et références de films. Ensuite vient la création du moodboard, l’écriture du script et le storyboard. On fait des tests si possible, puis on fait la shot list ; il y a la pré-production, le casting et le tournage, évidemment. Enfin vient la post-production avec le montage, les VFX si besoin, le grading, le sound design, et pour finir la livraison. Ce n’est pas de tout repos. 

Une dernière question. Est-ce qu’il y a une tendance que tu aimerais voir disparaître à l’avenir ?

En toute honnêteté, les formats courts des réseaux sociaux. J’aimerais que les gens puissent gagner en attention et puissent prendre le temps de regarder, de réfléchir et de s’imprégner d’un univers créatif. Tout consommer vite et tout de suite fait perdre de la substance à ce qui nous entoure.

Et… coupez ! C’est dans la boîte. Merci de nous avoir ouvert les portes de ton univers. Envie de passer, vous aussi, devant notre objectif ?

Donnons vie à votre prochain projet vidéo